Contenu de référence rédigé et révisé avec une IA. Ce document n'a pas été vérifié ni approuvé par un expert professionnel. Une revue par un spécialiste et les autorisations du chantier sont nécessaires avant application.
Révision : huit étapes JSA avec quatre points par cellule principale, conditions courtes de reprise et seize points de documentation. Trois PDF de six étapes distinguent tâche, défaillances techniques et supervision ; les évaluations réelles restent vierges. Explications valides, sources et historique antérieurs sont conservés. La révision éditoriale ne constitue pas une validation technique professionnelle.
1. Cadre réglementaire et technique
Mise à jour du 12 octobre 2026 : les entrées suivantes précisent les sources officielles relues et le périmètre de cette révision. Les notes et dates antérieures restent dans l’historique ; elles ne signifient pas que chaque disposition a été de nouveau vérifiée aujourd’hui. Les normes payantes complètes, notices des appareils réels, calculs et autorisations du chantier n’ont pas été vérifiés. Faire confirmer leur actualité et leur application avant emploi.
| Source | Portée et limites |
|---|---|
| Légifrance — Code du travail R4534-24 | L’article fixe les conditions de blindage des tranchées profondes et étroites à parois verticales et impose aussi la prévention des éboulements pour les autres fouilles. Le gel ne permet pas de réduire ces protections. Le seul seuil de profondeur ne suffit pas à classer toutes les fouilles. |
A. Objet et statut de cette analyse
Ce guide concerne la pose de blindages et de soutènements comportant des liernes, des corbeaux et des butons métalliques, avec mise en précharge hydraulique lorsque le projet la prévoit. Il s’adresse aux équipes de travaux, aux responsables de prévention et aux intervenants chargés des études et du contrôle des ouvrages provisoires en France.
La JSA désigne ici une analyse des risques par phase de travail. Elle complète l’évaluation de l’employeur et les documents du chantier ; elle ne constitue ni une certification de conformité ni une autorisation administrative de construire ou de travailler.
B. Prévention des éboulements et stabilité des fouilles
L’article R4534-24 distingue plusieurs configurations. Le blindage, l’étrésillonnement ou l’étaiement est imposé aux tranchées de plus de 1,30 m de profondeur, de largeur au plus égale aux deux tiers de cette profondeur, lorsque leurs parois sont verticales ou sensiblement verticales. Les autres fouilles doivent également être aménagées ou soutenues pour prévenir les éboulements selon les terrains. Ce seuil n’est donc pas une limite en dessous de laquelle une fouille serait automatiquement sûre.
• Les protections doivent précéder la descente pour les travaux autres que leur mise en place ; cette exception ne dispense pas de sécuriser leur installation.
• R4534-25 impose de tenir compte des surcharges voisines et des effets prévisibles de la circulation.
• R4534-29 prévoit l’installation des soutènements dès que l’avancement le permet.
• R4534-33 à R4534-37 traitent notamment des eaux, de l’examen après pluie ou gel, de l’évacuation, des passages et des conditions de retrait des soutènements.
C. Travail en hauteur, levage et conduite
Les articles L4121-2 et R4323-58 à R4323-61 fondent la priorité aux protections collectives et l’organisation de postes de travail sûrs. Une PEMP constitue une solution possible, à sélectionner selon les accès, les portées, les obstacles et la capacité du sol à reprendre ses réactions. Elle n’est pas imposée dans toutes les configurations de butonnage.
• R4323-41 prévoit un chef de manœuvre lorsque le conducteur ne peut suivre l’ensemble du trajet de la charge directement ou par des dispositifs auxiliaires appropriés.
• R4323-47 demande une sélection des accessoires adaptée à la charge et à la configuration d’élingage ; il ne prescrit pas un élingage étrangleur double universel.
• L’arrêté du 1er mars 2004 organise les vérifications des appareils et accessoires de levage selon leur situation de mise en service, de remise en service et d’utilisation.
• Les formations et autorisations de conduite relèvent notamment de R4323-55 et R4323-56. Le CACES et l’autorisation délivrée par l’employeur sont deux éléments distincts.
D. Fumées, atmosphères dangereuses et travaux par points chauds
L’exposition aux fumées et aux produits dangereux doit être évaluée et réduite conformément aux dispositions applicables aux agents chimiques, notamment R4412-11. Pour les locaux à pollution spécifique relevant de son champ, R4222-12 prévoit la suppression des émissions ou leur captage à la source, puis le traitement des polluants résiduels par ventilation générale.
Une fouille profonde n’est pas automatiquement un espace confiné. Sa géométrie, ses accès, le renouvellement d’air, les gaz possibles, les équipements utilisés et les conditions de secours doivent être examinés. Les recommandations de l’INRS et de l’OPPBTP sont des références de prévention ; elles ne sont pas, par elles-mêmes, des textes réglementaires.
E. Référentiel de calcul et limites de la vérification documentaire
Pour un écran de soutènement butonné, le bureau d’études doit arrêter un ensemble cohérent de références géotechniques et structurelles. Les fiches officielles consultées identifient notamment :
• NF P94-282, mars 2009, relative au calcul des écrans de soutènement, avec les amendements A1 de février 2015 et A2 de novembre 2020.
• NF EN 1997-1/NA, septembre 2018, annexe nationale correspondant à l’Eurocode 7 de première génération concerné.
• NF EN 1993-1-1, octobre 2005, pour le calcul des structures en acier, à compléter par les annexes nationales, amendements et autres parties pertinents.
Les titres, domaines annoncés et informations de catalogue ont été consultés ; les textes normatifs payants n’ont pas été examinés intégralement. Aucune validation de leurs clauses détaillées n’est revendiquée. Le bureau d’études doit confirmer les éditions applicables au marché, les éventuelles transitions et la compatibilité des références retenues.
Une norme peut devenir contraignante par un texte, un contrat ou son incorporation au référentiel du projet. Son identification dans ce guide ne signifie pas qu’elle serait automatiquement obligatoire pour tout blindage.
2. Périmètre et données préalables
A. Opérations couvertes
Le périmètre comprend la préparation, la réception des profilés, leur manutention, l’installation des appuis et des liernes, la pose des butons, les assemblages, la précharge éventuelle, les protections d’accès et la remise à disposition de la zone.
• Le type réel de paroi, la géométrie des profilés, les assemblages et le système de vérinage doivent être identifiés.
• La présence de corbeaux, d’intersections, de vérins ou de dispositifs de blocage ne doit jamais être supposée identique sur tous les ouvrages.
• La dépose, la détente des butons, les reprises en sous-œuvre et les modifications du soutènement nécessitent des études et des modes opératoires spécifiques. La présente séquence de pose ne vaut pas procédure de dépose.
B. Dossier technique préalable
Les documents suivants sont à réunir et à faire valider selon l’organisation du projet avant l’opération concernée :
• Données géotechniques et hydrogéologiques, reconnaissance des avoisinants et hypothèses de surcharge.
• Plans de soutènement et notes de calcul couvrant les phases provisoires, les appuis, les assemblages et les stabilisations nécessaires.
• Phasage terrassement–soutènement, niveaux autorisés d’excavation et conditions de passage à la phase suivante.
• Plans de levage et d’élingage adaptés aux masses, centres de gravité, points de prise et moyens réellement employés.
• Notices des grues, PEMP, accessoires, vérins, pompes et systèmes de butonnage concernés.
• Procédure de précharge, si nécessaire : efforts cibles, paliers, relation pression–effort, contrôles, limites, maintien de la charge et critères d’arrêt.
• Plan de contrôle des assemblages : boulons, soudures, appuis, tolérances et contrôles complémentaires prescrits.
• Plan d’auscultation : état initial, mesures, fréquence, seuils d’alerte et d’arrêt, destinataires et conduite à tenir.
• Organisation des secours, y compris accès au fond de fouille et récupération d’une personne suspendue si un système d’arrêt de chute est utilisé.
C. Documents de prévention et autorisations
Le dossier doit identifier le régime réellement applicable à l’opération.
• DUERP et analyse opérationnelle tenant compte du chantier.
• PGCSPS et PPSPS lorsque l’opération relève des dispositions correspondantes.
• Plan de prévention lorsque le régime des entreprises extérieures s’applique ; ne pas cumuler automatiquement ce régime avec celui de la coordination SPS pour une même opération.
• Documents relatifs aux réseaux : déclarations DT-DICT, réponses, localisation, marquage et AIPR pour les personnes et travaux concernés, selon les exigences applicables.
• Justificatifs de formation, autorisations de conduite, vérifications des équipements et traitement des observations affectant la sécurité.
• Permis de feu et permis de pénétrer lorsque les conditions d’intervention, les prescriptions applicables ou les procédures retenues les requièrent.
D. Informations manquantes interdisant la libération de l’opération
Une masse inconnue, un appui non justifié, une révision de plan ambiguë, une cible de précharge absente ou une procédure de secours inexploitable ne doit pas être remplacé par une valeur générique. L’étape concernée reste suspendue jusqu’à résolution documentée.
3. JSA en huit étapes
| Étape | Dangers et effets | Causes de défaillance | Mesures de prévention | Vérification sur site | P | S | R | A |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1. Plan et terrain | 1. Effondrement du sol2. Eau ou rupture du fond3. Réseau endommagé4. Tassement voisin | 1. Modèle de sol erroné2. Fouille trop profonde3. Réseaux inconnus4. Surcharge oubliée | 1. Vérifier plans par phase2. Contrôler sol et eau3. Repérer et protéger réseaux4. Fixer seuils de surveillance | 1. Révision du plan2. Relevé du sol et des eaux3. Repérage des réseaux4. État initial et seuils | ||||
| 2. Levage et accès | 1. Chute du profilé2. Renversement d'engin3. Chute depuis accès4. Écrasement par charge | 1. Masse ou élingage erroné2. Assise trop faible3. Décrochage inaccessible4. Zone de levage partagée | 1. Vérifier levage réel2. Vérifier assise des engins3. Prévoir accès protégé4. Interdire zone de manœuvre | 1. Masse et élingage2. Résistance des appuis3. Accès et secours4. Signalisation et exclusion | ||||
| 3. Consoles et liernes | 1. Chute de console2. Rotation de lierne3. Brûlure ou incendie4. Rupture de fixation | 1. Appui non conforme2. Décrochage trop tôt3. Travaux à chaud non maîtrisés4. Fixation non autorisée | 1. Respecter détail d'appui2. Stabiliser avant décrochage3. Maîtriser travaux à chaud4. Contrôler assemblages requis | 1. Contact des appuis2. Autorisation de décrochage3. Maîtrise feu et fumées4. Preuves soudures et boulons | ||||
| 4. Poser les butons | 1. Buton qui roule ou glisse2. Main coincée3. Chute depuis profilé4. Instabilité provisoire | 1. Maintien provisoire absent2. Main dans trou de boulon3. Poste non protégé4. Profilé ou longueur erroné | 1. Poser maintiens prévus2. Employer outils d'alignement3. Ne pas marcher sur semelle4. Vérifier buton et appuis | 1. Identification du buton2. Maintiens provisoires3. Accès protégé4. Transfert de charge autorisé | ||||
| 5. Unir et contreventer | 1. Flambement du buton2. Rupture d'assemblage3. Chute d'outils4. Exposition aux fumées | 1. Contreventement sans réaction2. Boulon ou soudure erroné3. Outils non retenus4. Captage insuffisant | 1. Achever chemin des charges2. Suivre procédure d'assemblage3. Retenir outils et baliser bas4. Capter les fumées à la source | 1. Réactions et contreventement2. Acceptation des assemblages3. Outils et zone inférieure4. Maîtrise de l'exposition | ||||
| 6. Précharge et blocage | 1. Éjection du vérin2. Injection hydraulique3. Surcharge de l'appui4. Perte de charge retenue | 1. Réaction excentrée2. Flexible détérioré3. Conversion force erronée4. Blocage non vérifié | 1. Suivre procédure conçue2. Écarter trajectoires de détente3. Surveiller force et mouvement4. Vérifier transfert retenu | 1. Vérin et manomètre2. Relevé de précharge3. Acceptation du blocage4. Fuites et pression | ||||
| 7. Inspection et passage | 1. Appui non réceptionné chargé2. Chute de passerelle3. Surcharge ajoutée4. Défaut non traité | 1. Inspection inachevée2. Garde-corps manquant3. Charge de passerelle omise4. Repère pris comme preuve | 1. Clore défauts de la phase2. Vérifier passage et protections3. Valider charges ajoutées4. Consigner preuves d'acceptation | 1. État réalisé2. Passerelle et protections3. Justification des charges4. Défauts corrigés | ||||
| 8. Relève et surveillance | 1. Rupture à la phase suivante2. Mouvement non détecté3. Modification dangereuse4. Sauveteur exposé | 1. Phase non autorisée2. Mesures indisponibles3. Buton retiré pour passage4. Secours improvisé | 1. Autoriser phase suivante2. Maintenir réponse aux seuils3. Contrôler modifications4. Prévoir secours protégés | 1. Phase et limites transmises2. État de surveillance3. Registre des changements4. Préparation des secours |
PDF A : prévention de base ; B : défaillances techniques ; C : conduite et transmission. Le texte comporte huit étapes et quatre éléments par case principale ; chaque PDF six étapes, neuf colonnes et trois éléments. Laisser P/S/R/A, mesures et signatures vides pour l'évaluation réelle.
4. Situation fictive et mécanismes
A. Statut du scénario et de l’illustration
Le cas suivant est une simulation fictive destinée à la formation et à l’évaluation des risques. Il ne représente ni un accident réel, ni une enquête d’une autorité publique, ni un événement attribuable à une entreprise particulière.

L’illustration ne permet pas de vérifier les appuis, les assemblages, les dimensions, les ancrages ou la stabilité du système représenté. Elle ne constitue ni une preuve d’accident ni une instruction de montage.
B. Situation initiale
Sur un chantier fictif de fondations profondes à Paris, une équipe assemble un troisième niveau de butons métalliques. Le niveau de montage surplombe d’environ 12 m le fond de fouille. Cette hauteur appartient uniquement au scénario ; elle n’est pas un seuil réglementaire.
Un buton vient d’être présenté entre deux liernes. Ses fixations de montage ne constituent pas encore un état de stabilité vérifié. Une PEMP est prévue pour atteindre les assemblages et retirer les accessoires de levage, mais l’organisation du décrochage n’a pas été confirmée avec le grutier et les monteurs.
C. Évolution des conditions et déclenchement
La condensation matinale a humidifié la semelle supérieure du profilé. Sous la pression du planning, un monteur quitte son poste protégé pour rejoindre l’élingue en marchant sur le buton. Dans ce scénario, il se déconnecte également du système antichute qu’il utilisait précédemment.
• Le cheminement sur le profilé n’a pas été conçu comme un accès.
• La surface étroite et humide accroît le risque de glissade.
• Le poids et les mouvements du monteur introduisent une sollicitation supplémentaire sur une pièce dont le maintien n’a pas été accepté.
• Le point d’arrêt avant décrochage ne joue pas son rôle.
Le monteur perd l’équilibre et chute jusqu’au fond de la fouille. L’issue mortelle est retenue pour les besoins pédagogiques. Aucun constat médical réel ni résultat d’enquête n’est associé à cette simulation.
D. Analyse mécanique et hypothèses de défaillance
La chute peut être expliquée par une perte d’adhérence et l’absence de protection efficace, sans supposer nécessairement une rupture du buton. Une rotation ou un déplacement local constitue une hypothèse aggravante, mais ne peut pas être affirmé sans connaître les liaisons et les appuis.
• Une pièce tenue par une grue et un buton reprenant les poussées de la paroi correspondent à des états mécaniques différents.
• Un appui destiné à recevoir une compression ne garantit pas à lui seul le maintien contre le roulement, le déplacement latéral ou la chute pendant le montage.
• La stabilité d’un buton comprimé dépend notamment de sa section, de sa longueur de flambement, de ses imperfections, de ses liaisons et de ses maintiens latéraux.
• Un croisement géométrique avec un autre profilé ne constitue pas automatiquement un contreventement efficace.
• L’eau, les surcharges et le phasage influencent les efforts du soutènement ; aucun déplacement admissible ni effort de rupture ne peut être déduit de l’image.
Risque distinct pendant le vérinage
• La structure déformée et le circuit hydraulique sous pression peuvent stocker de l’énergie. Il ne s’agit pas d’une « énergie cinétique stockée » dans le système immobile.
• Une perte d’appui, une fuite ou une rupture peut provoquer un mouvement brutal et une redistribution des efforts.
• Le sens, l’amplitude et l’ordre des défaillances restent des hypothèses sans calcul, relevés et données du matériel.
E. Barrières défaillantes et mesures de rétablissement
| Barrière de protection | Défaillance retenue dans la simulation | Conséquence possible | Mesure à intégrer au chantier |
|---|---|---|---|
| Préparation du décrochage | Accès au crochet non organisé avant le levage. | Tentation d’un déplacement sur le buton. | Définir et vérifier un poste protégé permettant l’opération complète. |
| Accès et protection contre les chutes | Abandon du moyen d’accès prévu et absence de protection efficace. | Chute libre dans la fouille. | Maintenir la protection pendant toute la tâche et interrompre le travail si l’accès devient impossible. |
| Stabilité de montage | État des fixations non vérifié. | Rotation ou déplacement possible du profilé. | Contrôler les appuis et assemblages correspondant à la phase réelle. |
| Point d’arrêt | Aucun accord formalisé avant décrochage. | Transfert de charge prématuré. | Subordonner la poursuite à une validation identifiable. |
| Surveillance des conditions | Humidité et adhérence non réévaluées. | Glissade et difficultés de manutention. | Réexaminer les conditions météorologiques et l’état des postes. |
| Organisation et communication | Urgence de production et rôles mal définis. | Décision individuelle incompatible avec le mode opératoire. | Clarifier les commandes, les responsabilités et le droit d’interrompre l’opération. |
| Secours | Récupération non vérifiée au niveau de travail. | Retard d’intervention et exposition des sauveteurs. | Préparer un secours praticable sans entrée improvisée dans une zone dangereuse. |
F. Enseignements essentiels
La prévention repose sur un accès utilisable, une stabilité démontrée pour chaque phase et une autorisation explicite de transfert de charge. Un harnais disponible, une PEMP présente sur le chantier ou quelques boulons installés ne suffisent pas si l’organisation ne permet pas leur utilisation effective.
5. Décisions selon les conditions
| Situation | Action | Éléments à vérifier | Condition de poursuite |
|---|---|---|---|
| Pluie ou nouvelle infiltration | Arrêter la fouille concernée; évaluer drainage et réaction des appuis. | Observations d'eau, évolution des mouvements et décision technique. | Eau et appuis dans un état accepté. |
| Décrochage inaccessible | Ne pas décrocher; revoir accès protégé et organisation du levage. | Vérification de portée, appuis et consignes de levage. | Accès protégé; appui stable confirmé. |
| Précharge anormale | Maintenir l'exclusion; obtenir une réponse technique sans décharge incontrôlée. | Relevé force/mouvement, contrôle du matériel et transfert révisé. | Cause traitée; maintien de charge accepté. |
| Phase suivante de fouille | Clore les défauts et vérifier la surveillance avant d'approfondir. | Réception de l'existant, plan de phase et mesures actuelles. | Appuis requis réceptionnés; surveillance active. |
A. Maîtriser le cheminement des efforts
Le dossier d’exécution doit expliquer comment les poussées passent de la paroi aux liernes, puis aux butons et à leurs réactions d’appui.
• Vérifier les contacts, les excentrements, les supports et les zones de diffusion des efforts.
• Couvrir les phases de montage, de mise en charge, de poursuite du terrassement et de maintien en service.
• Définir les stabilisations temporaires avant qu’elles deviennent nécessaires.
• Ne pas utiliser les butons comme supports de manutention, d’ancrage antichute ou de passerelles sans justification spécifique.
• Soumettre tout changement de section, de liaison ou de position au responsable du calcul.
B. Organiser les levages et le décrochage
La masse totale à lever, les accessoires, la portée, la prise au vent et la configuration de l’appareil doivent être connus.
• Le plan d’élingage doit prévenir le glissement, la rotation et l’endommagement des accessoires.
• La zone d’exclusion couvre le trajet, la giration et les mouvements ou chutes prévisibles ; aucun rayon générique n’est fixé ici.
• Les limites météorologiques sont celles des appareils, de la charge et du mode opératoire. Distinguer les conditions d’exploitation de celles de montage ou de démontage des équipements concernés.
• Prévoir comment accéder aux élingues après stabilisation, sans monter sur un profilé non aménagé.
• Suspendre la manœuvre si la communication, la visibilité ou la maîtrise de la charge devient insuffisante.
C. Vérifier les assemblages sans improvisation
Le type de boulon, sa classe, les rondelles, la méthode de serrage et les éventuels contrôles de précontrainte des boulons relèvent du dossier d’assemblage. La précontrainte d’un boulon et la précharge d’un buton ne sont pas la même opération.
• Ne pas appliquer un couple de serrage universel.
• Ne pas remplacer un assemblage boulonné par une soudure, ou inversement, sans validation.
• Ne pas souder sur un élément chargé sans procédure spécifique justifiant l’intervention.
• Ne pas ajouter de liaison à un croisement uniquement parce que deux profilés se touchent.
• Un marquage de peinture indique un repérage ; il ne démontre ni la tension du boulon ni la résistance de l’assemblage.
D. Maîtriser la précharge hydraulique
La mise en précharge est réalisée uniquement lorsqu’elle est prévue par le projet et avec le système identifié.
• Relier la pression mesurée à l’effort transmis en utilisant les caractéristiques et la méthode de contrôle du dispositif réel.
• Définir l’ordre de chargement, les paliers, les tolérances, les limites de course et les critères de maintien.
• Vérifier les réactions locales, les contacts et la stabilité des vérins et de leurs appuis.
• Écarter les personnes des trajectoires possibles d’éjection, de déplacement et de rupture des flexibles, au-delà du seul axe théorique du buton.
• Arrêter devant une fuite, un déplacement inattendu, une perte de pression inexpliquée, une déformation ou une incohérence des mesures.
• Définir la conduite à tenir en cas d’anomalie : une détente immédiate peut elle-même compromettre le soutènement et ne doit pas être improvisée.
Aucune épreuve de surcharge hydraulique n’est prescrite par ce guide. Un manomètre, un niveau ou un contrôle visuel isolé ne prouve pas la stabilité de l’ensemble.
E. Prévenir les chutes, les fumées et l’incendie
Les protections sont choisies pour permettre l’exécution complète du travail, y compris les réglages, les contrôles et le décrochage.
• Prévoir des postes protégés et des cheminements dédiés ; interdire dans le mode opératoire la circulation sur des butons non aménagés comme accès.
• Si un système d’arrêt de chute est nécessaire, vérifier sa compatibilité, les ancrages, le tirant d’air, le risque pendulaire et les secours ; ne pas laisser le travailleur seul.
• Réduire l’émission de fumées, capter au poste et compléter par une ventilation adaptée.
• Choisir la protection respiratoire selon les polluants et l’atmosphère ; un appareil filtrant ne protège pas contre un déficit en oxygène.
• Adapter la surveillance incendie aux projections, à la conduction thermique et aux zones cachées ; fixer sa durée dans le permis.
• Si l’évaluation conclut à un espace confiné, organiser l’entrée, la surveillance extérieure, les contrôles atmosphériques et le secours avant toute pénétration.
F. Questions pratiques
Une PEMP est-elle obligatoire pour poser des butons métalliques en France ?
• La priorité porte sur les protections collectives. Une PEMP peut convenir, mais son emploi n’est pas imposé dans toutes les configurations ; le choix dépend du chantier, des appuis et de sa notice.
Le CACES remplace-t-il l’autorisation de conduite ?
• Non. Il contribue à l’évaluation des compétences. L’autorisation de conduite est délivrée par l’employeur après vérification de l’ensemble des conditions applicables.
Quand peut-on décrocher un buton de la grue ?
• Après vérification des appuis, assemblages et stabilisations exigés pour cette phase, puis levée du point d’arrêt. Un simple appui ou quelques fixations provisoires ne suffisent pas à démontrer la stabilité.
Quelle pression hydraulique faut-il appliquer aux butons ?
• Il n’existe pas de pression universelle. Le calcul du projet et les caractéristiques du matériel déterminent les efforts, la conversion pression–effort, les paliers et les limites.
Une JSA ou un permis permet-il de dépasser les limites du matériel ?
• Non. Ils ne remplacent ni la réglementation, ni les calculs, ni les inspections, ni les instructions du fabricant et ne lèvent pas un point d’arrêt par eux-mêmes.
6. Rôles et responsabilités
A. Employeur et encadrement des travaux
L’employeur organise la prévention, affecte du personnel compétent et s’assure de la disponibilité des moyens. Le responsable de travaux vérifie l’application du phasage, la coordination quotidienne et la résolution des écarts avant la poursuite.
• Désigner qui peut autoriser chaque phase, arrêter l’opération et valider sa reprise.
• Informer les intervenants dans une langue qu’ils comprennent.
• Ne pas confondre participation à une formation, qualification technique et délégation de décision.
B. Bureau d’études et intervenants techniques
Le bureau d’études compétent en géotechnique et en structures, selon les missions attribuées, définit les hypothèses, les assemblages, les états provisoires, la précharge et les critères d’auscultation.
• Identifier l’auteur, le vérificateur et le circuit d’approbation des documents.
• Faire traiter les écarts par les personnes ayant la compétence et le mandat correspondants.
• Ne pas attribuer automatiquement au fournisseur, au coordonnateur SPS ou à un contrôleur une mission de validation structurelle qu’il n’a pas reçue.
C. Équipe de levage et de montage
Le conducteur utilise l’appareil dans les limites autorisées. L’élingueur contrôle la préparation et la prise de charge. Le chef de manœuvre dirige le déplacement lorsque requis et selon l’organisation retenue. Les monteurs exécutent uniquement les assemblages et transferts prévus.
D. Conducteurs de PEMP et autres équipements concernés
Depuis le 1er octobre 2025, R4323-56 subordonne la validité de l’autorisation concernée à une attestation d’absence de contre-indications médicales délivrée par le médecin du travail, valable cinq ans.
• Le décret n° 2025-355 prévoit que certains avis d’aptitude délivrés sous l’ancien régime tiennent lieu d’attestation pendant cinq ans à compter de leur délivrance.
• Le contrôle des connaissances et du savoir-faire ainsi que la connaissance du site restent nécessaires.
• Le référentiel CACES PEMP identifié dans les informations actuelles de l’INRS est R.486A, issu du dispositif de la Cnam. Il ne remplace pas l’autorisation de l’employeur.
• Le justificatif médical de conduite ne couvre pas automatiquement les autres risques professionnels du poste.
E. Prévention, coordination et surveillance
Le coordonnateur SPS intervient dans le cadre de sa mission de coordination. Les responsables de prévention accompagnent l’analyse et les contrôles. Les personnes chargées de l’auscultation transmettent les mesures et alertes selon une chaîne définie.
Les surveillants incendie, d’espace confiné et les intervenants de secours doivent disposer des moyens et de la disponibilité correspondant à leur fonction. Ne pas cumuler ces tâches si cela compromet la surveillance.
Conduite et transmission
| Étape | Mesures de prévention | Vérification sur site |
|---|---|---|
| Responsable du plan | 1. Vérifier responsabilités2. Vérifier plans par phase3. Fixer seuils de surveillance | 1. Révision du plan2. Relevé du sol et des eaux3. Repérage des réseaux |
| Équipe et matériel | 1. Consigner preuves du matériel2. Vérifier levage réel3. Interdire zone de manœuvre | 1. Masse et élingage2. Résistance des appuis3. Accès et secours |
| Autorisation de phase | 1. Retenir autorisation de phase2. Poser maintiens prévus3. Vérifier buton et appuis | 1. Identification du buton2. Maintiens provisoires3. Accès protégé |
| Maîtrise des énergies | 1. Consigner maîtrise des énergies2. Suivre procédure conçue3. Vérifier transfert retenu | 1. Vérin et manomètre2. Relevé de précharge3. Acceptation du blocage |
| Clôture de contrôle | 1. Clore défauts de contrôle2. Clore défauts de la phase3. Consigner preuves d'acceptation | 1. État réalisé2. Passerelle et protections3. Justification des charges |
| Relève de poste | 1. Transmettre limites et réserves2. Autoriser phase suivante3. Prévoir secours protégés | 1. Phase et limites transmises2. État de surveillance3. Registre des changements |
7. Points d'arrêt et comparaison des traces
A. Portée du permis
Le permis de travail à haut risque proposé ici est un support de maîtrise opérationnelle. Les textes examinés n’établissent pas un formulaire national unique de « PTW butonnage » applicable à toute opération.
Le statut des autorisations dépend du travail et du site : certaines exigences peuvent résulter d’une réglementation particulière, de prescriptions d’exploitation, du marché ou des procédures de prévention. Un permis de feu ou de pénétrer ne doit donc pas être présenté indistinctement comme une simple formalité facultative.
B. Informations à porter sur le permis
Identifier le chantier, la zone, le niveau de butonnage, les pièces concernées, les entreprises, les responsables, les horaires, la période de validité et les documents de référence.
• Associer les permis complémentaires nécessaires.
• Enregistrer les mesures réalisées, les réserves et les signatures effectives.
• Limiter la libération au périmètre et à la configuration vérifiés.
| Point d’arrêt | Condition à vérifier avant poursuite | Preuve attendue | Validation selon l’organisation du projet |
|---|---|---|---|
| HP0 — Autorisation de préparer l’opération | Hypothèses, plans, phasage, réseaux et responsabilités définis. | Dossier technique identifié et documents de prévention applicables. | Responsable des travaux avec les intervenants techniques concernés. |
| HP1 — Mise à disposition de la zone | Fouille, appuis des engins, accès, protections et secours compatibles avec l’intervention. | Inspection de zone et état initial disponibles. | Encadrement désigné et personne compétente pour les vérifications concernées. |
| HP2 — Premier levage et changement de configuration | Charge, élingage, appareil, trajectoire et conditions météorologiques vérifiés. | Plan de levage, examen d’adéquation et contrôle des accessoires. | Responsable du levage désigné. |
| HP3 — Décrochage de chaque lierne ou buton | État de stabilité requis atteint et accès sûr au décrochage. | Contrôle des appuis, fixations et stabilisations de phase. | Responsable du montage ; visa technique supplémentaire lorsque prévu. |
| HP4 — Début des travaux par points chauds | Procédé autorisé, protections incendie et atmosphère compatibles. | Permis de feu et contrôles associés ; permis de pénétrer si nécessaire. | Personnes désignées dans les procédures correspondantes. |
| HP5 — Début de précharge | Assemblages, réactions, matériel, séquence et critères d’arrêt vérifiés. | Procédure de vérinage, caractéristiques du matériel et fiche de contrôle. | Responsable technique et encadrement désignés. |
| HP6 — Transfert de charge ou dépressurisation | Mode de maintien et cheminement des efforts conformes à la procédure. | Relevés de précharge, contrôle du dispositif de maintien et accord de transfert. | Personne autorisée par le mode opératoire. |
| HP7 — Poursuite du terrassement et remise à disposition | Réception du niveau, protections et surveillance effectives. | Réception de phase, restrictions, relevés et réserves traitées. | Responsable des travaux avec les validations techniques requises. |
| HP8 — Reprise après événement ou modification | Nouvelle évaluation des conditions et traitement de l’anomalie. | Inspection, analyse de l’écart et documents révisés si nécessaire. | Responsables compétents pour la cause de suspension. |
C. Suspension et reprise
Suspendre le permis en cas de changement non validé de charge, de matériel, de phasage, d’appui ou d’équipe critique, ainsi qu’en cas de conditions dangereuses, de perte de communication, d’anomalie structurelle ou de dépassement des seuils d’alerte exigeant l’arrêt.
Après pluie ou gel, faire réaliser l’examen prescrit par R4534-34 par une personne compétente ; son nom et sa qualité doivent figurer au registre de sécurité. La reprise nécessite la résolution des écarts et une nouvelle autorisation adaptée.
Exemples de traces
Les situations et exemples de traces sont fictifs et pédagogiques. Ils ne rapportent aucun accident, mesure, signature ou accord réel.
Chaque case repère une donnée à consigner. Cocher ne vaut pas autorisation : ajouter personne, date, preuve, réserves et décision réelle.
| Type | Trace insuffisante | Éléments à consigner |
|---|---|---|
| Plan et terrain | “OK” | □ Révision du plan□ Relevé du sol et des eaux□ Repérage des réseaux□ État initial et seuils |
| Poser les butons | “OK” | □ Identification du buton□ Maintiens provisoires□ Accès protégé□ Transfert de charge autorisé |
| Précharge et blocage | “OK” | □ Vérin et manomètre□ Relevé de précharge□ Acceptation du blocage□ Fuites et pression |
| Relève et surveillance | “OK” | □ Phase et limites transmises□ État de surveillance□ Registre des changements□ Préparation des secours |
8. Liste de contrôle et urgence
A. Mode d’emploi
Renseigner chaque ligne par « conforme », « non conforme » ou « non applicable justifié », avec le nom du contrôleur, la date et la référence de preuve. Une case laissée vide ne vaut pas conformité.
| Domaine | Vérification à effectuer | Résultat et preuve | Responsable / date |
|---|---|---|---|
| Plans | Dernière révision identifiée ; plans de pose, assemblages et phasage concordants. | ||
| Géotechnique | Terrain, eau, avoisinants et surcharges compatibles avec les hypothèses. | ||
| Réseaux | Localisation, documents applicables et consignes connus des équipes. | ||
| Fouille | Aucun signe nouveau de déplacement, fissure, érosion ou venue d’eau non maîtrisée. | ||
| Implantation des engins | Réactions d’appui, stabilité du bord et portance prises en compte. | ||
| Matériel reçu | Repères, dimensions, état et caractéristiques conformes au dossier. | ||
| Levage | Masses, centres de gravité, prises, accessoires et trajet vérifiés. | ||
| Vérifications des équipements | Rapports applicables disponibles ; défauts compromettant la sécurité traités. | ||
| Personnel | Formation, compétences, autorisations et justificatifs applicables vérifiés. | ||
| Accès | Postes protégés permettant montage, contrôle et décrochage. | ||
| Protection antichute | Si utilisée : système compatible, ancrages, tirant d’air et secours vérifiés. | ||
| Assemblages | Fixations, supports, méthodes de serrage et contrôles prescrits disponibles. | ||
| Vérinage | Procédure, efforts, instruments, flexibles, limites et transfert de charge définis. | ||
| Atmosphère et fumées | Évaluation réalisée ; captage, ventilation et détection adaptés si nécessaires. | ||
| Incendie | Permis, protection des combustibles, extinction et surveillance organisés. | ||
| Météorologie | Conditions compatibles avec les notices et la phase prévue. | ||
| Secours | Accès, alerte, communications et moyens de récupération utilisables. | ||
| Auscultation | Références initiales, seuils et destinataires des alertes connus. | ||
| Coordination | Zone d’exclusion, coactivité et commandes de manœuvre comprises. | ||
| Permis | Points d’arrêt requis levés avec preuves et signatures effectives. |
B. Règle de décision
Toute non-conformité portant sur la stabilité, la protection contre les chutes, le levage, l’atmosphère ou les secours bloque la phase concernée jusqu’à mise en sécurité et validation appropriée. Le résultat de la matrice de risques ne peut pas neutraliser ce blocage.
9. Sources et limites de revue
Mise à jour du 12 octobre 2026 : les entrées suivantes précisent les sources officielles relues et le périmètre de cette révision. Les notes et dates antérieures restent dans l’historique ; elles ne signifient pas que chaque disposition a été de nouveau vérifiée aujourd’hui. Les normes payantes complètes, notices des appareils réels, calculs et autorisations du chantier n’ont pas été vérifiés. Faire confirmer leur actualité et leur application avant emploi.
| Source | Portée et limites |
|---|---|
| Légifrance — Code du travail R4534-24 | L’article fixe les conditions de blindage des tranchées profondes et étroites à parois verticales et impose aussi la prévention des éboulements pour les autres fouilles. Le gel ne permet pas de réduire ces protections. Le seul seuil de profondeur ne suffit pas à classer toutes les fouilles. |
A. Textes réglementaires consultés
Les liens suivants permettent d’accéder aux dispositions utilisées pour préparer ce guide. Les dates indiquées distinguent l’entrée en vigueur d’une disposition de la date de consultation du présent document.
| Source officielle | Objet et portée |
|---|---|
| Code du travail, L4121-2 et R4121-1 | Principes de prévention et transcription de l’évaluation dans le DUERP. |
| R4534-24 et R4534-25 | Prévention des éboulements et prise en compte des surcharges ; version de R4534-24 en vigueur depuis le 7 février 2020. |
| Travaux de terrassement à ciel ouvert, R4534-22 à R4534-39 | Mesures relatives aux fouilles, eaux, accès, inspections et retrait des soutènements. |
| R4323-58, R4323-59 et R4323-61 | Plans de travail, protections collectives et conditions du recours aux systèmes d’arrêt de chute. |
| R4323-41 et R4323-47 | Guidage des levages et choix des accessoires. |
| Arrêté du 1er mars 2004 relatif aux vérifications des appareils et accessoires de levage | Vérifications et examens applicables ; retenir les exigences correspondant au matériel et à sa situation. |
| R4323-55 et R4323-56 | Formation et autorisation de conduite. |
| Décret n° 2025-355 du 18 avril 2025 | Réforme entrée en vigueur le 1er octobre 2025 ; dispositions transitoires relatives aux avis d’aptitude antérieurs. |
| Arrêté du 26 septembre 2025 relatif à la formation à la conduite, article 3 | Éléments pris en compte pour délivrer l’autorisation de conduite. |
| R4412-11 et R4222-12 | Prévention du risque chimique et captage des émissions, selon les champs d’application respectifs. |
| L4532-9 et R4511-3 | PPSPS et distinction entre coordination SPS et régime des entreprises extérieures. |
| Service Public — Travaux à proximité des réseaux, DT-DICT | Présentation officielle des démarches et responsabilités relatives aux réseaux. |
B. Références de prévention
Ces documents éclairent la préparation des mesures sans constituer une validation du chantier.
• INRS — Principales dispositions du CACES.
• INRS — Prévention des risques liés aux fumées de soudage.
• INRS — Procédure de travail en espaces confinés.
• INRS — Prévenir les risques en espaces confinés.
• INRS ED 6030 — Le permis de feu.
C. Fiches officielles de normes
La consultation porte sur les informations publiques de catalogue et de statut, sans accès intégral aux prescriptions payantes.
• AFNOR — NF P94-282, mars 2009 : fiche indiquée en vigueur lors de la consultation.
• AFNOR — NF P94-282/A1, février 2015 : amendement indiqué en vigueur.
• AFNOR Norm’Info — NF P94-282/A2 : publication indiquée au 17 novembre 2020.
• AFNOR — NF EN 1997-1/NA, septembre 2018 : annexe nationale identifiée pour le référentiel concerné.
• AFNOR — NF EN 1993-1-1, octobre 2005 : fiche de calcul des structures en acier.
D. Ordre d’application et traitement des divergences
Les exigences réglementaires applicables doivent être respectées. Les notices du matériel, les études approuvées, les normes rendues applicables et les prescriptions du chantier doivent ensuite former un ensemble compatible.
• Une validation de chantier ne permet pas de dépasser une limite du fabricant ou de déroger à une obligation réglementaire.
• Pour des limites comparables portant sur le même phénomène et les mêmes conditions, retenir la condition la plus restrictive applicable.
• Ne pas comparer directement une pression hydraulique à un effort de buton, ni une limite de vent en exploitation à une limite de montage.
• Si les documents sont contradictoires, suspendre la phase et faire résoudre la divergence par les responsables concernés.
• Une date de mise à jour de page ne constitue pas à elle seule une date d’entrée en vigueur juridique. La disponibilité d’une nouvelle norme ne tranche pas, à elle seule, les conditions contractuelles et transitoires du projet.
10. Utilisation des PDF et FAQ
PDF A : prévention de base ; B : défaillances techniques ; C : conduite et transmission. Le texte comporte huit étapes et quatre éléments par case principale ; chaque PDF six étapes, neuf colonnes et trois éléments. Laisser P/S/R/A, mesures et signatures vides pour l'évaluation réelle.
Les trois feuilles PDF sont des extraits complémentaires, non une séquence complète de travail. Les huit étapes du texte et la procédure du chantier restent applicables. HP-0 à HP-4 désignent les points du formulaire : les relier à leur événement, preuve et responsable, sans assimiler les numéros de tableaux différents. Une étape absente du PDF ne dispense pas de ses mesures.
A. Statut de l’intégration
Les champs et règles ci-dessous sont des propositions de structuration. Leur disponibilité, leur automatisation et leur capacité à bloquer une opération n’ont pas été vérifiées dans la plateforme.
Aucune fonction de calcul structurel, de mesure en temps réel, de vérification réglementaire exhaustive ou de certification de conformité n’est présumée.
B. Champs à renseigner
| Groupe de données | Informations proposées |
|---|---|
| Localisation | France, langue fr-FR, chantier, zone, niveau et phase de terrassement. |
| Configuration | Type de paroi, repères des liernes et butons, géométrie et état provisoire concerné. |
| Référentiel documentaire | Plans, notes de calcul, notices, révisions, auteurs et validations effectives. |
| Levage | Appareil, configuration, masses, prises, accessoires, trajectoire et conditions météorologiques. |
| Assemblages | Références des fixations, procédure de serrage ou de soudage, contrôles et réserves. |
| Précharge | Matériel, effort cible, conversion pression–effort, paliers, limites, mesures et maintien. |
| Prévention | Dangers, défaillances possibles, mesures, moyens d’accès, secours et coactivité. |
| Risques | P, S, R et A renseignés uniquement après l’évaluation du chantier. |
| Autorisations | Permis applicables, périmètre, validité, points d’arrêt et signataires. |
| Surveillance | État initial, relevés, seuils, anomalies, décisions d’arrêt et de reprise. |
C. Règles de blocage proposées
Sous réserve d’implémentation vérifiée et de validation de leur fonctionnement, prévoir le refus de libération d’une phase lorsque :
• Le plan applicable, la masse de la charge ou la justification des appuis manque.
• Les assemblages requis avant décrochage ne sont pas contrôlés.
• Les paramètres de précharge ne sont pas rattachés au matériel identifié.
• Une réserve critique, une alerte d’auscultation ou un point d’arrêt reste ouvert.
• Les accès, protections, autorisations ou secours nécessaires ne sont pas opérationnels.
Une absence d’alerte informatique ne prouve pas l’absence de danger. La décision de travail reste soumise aux vérifications réelles et aux responsabilités des intervenants.
D. Traçabilité et accès
Conserver les changements, leur motif, leur auteur et les validations associées. Ne pas générer automatiquement une signature, une qualification ou une approbation attribuée à une personne.
Pour les exigences médicales, enregistrer uniquement les informations administratives nécessaires au contrôle de validité, avec un accès approprié ; ne pas intégrer de données cliniques à la JSA.
Une PEMP est-elle obligatoire pour poser des butons métalliques en France ?
La réglementation impose une prévention adaptée des chutes et la priorité aux protections collectives. Une PEMP peut convenir, mais son emploi n'est pas obligatoire dans toutes les configurations. Le moyen d'accès doit être choisi selon le chantier, la stabilité du sol et les instructions du fabricant.
Le CACES remplace-t-il l'autorisation de conduite ?
Non. Le CACES contribue à l'évaluation des connaissances et du savoir-faire. Pour les équipements concernés, l'employeur délivre une autorisation de conduite après vérification des conditions applicables, dont le justificatif médical requis et la connaissance des lieux et des consignes.
Quand peut-on décrocher un buton de la grue ?
Uniquement après vérification des appuis, des assemblages et de la stabilité exigés pour cette phase par le mode opératoire validé, puis levée du point d'arrêt. Un simple appui sur une lierne ou quelques boulons provisoires ne suffisent pas à démontrer cette stabilité.
Quelle pression hydraulique faut-il appliquer aux butons ?
Il n'existe pas de pression universelle. L'effort cible, la relation entre pression et effort, les paliers, les limites et le transfert de charge doivent être définis à partir du calcul du projet et des caractéristiques du matériel. Le manomètre seul ne prouve pas la sécurité du soutènement.
Une JSA ou un permis de travail autorise-t-il à dépasser les limites du matériel ?
Non. La JSA et le permis organisent la prévention et les vérifications. Ils ne remplacent ni les obligations réglementaires, ni les calculs, ni les inspections, ni les instructions du fabricant, et ne permettent pas de franchir un point d'arrêt non levé.
Ce document a-t-il été approuvé par un expert ?
Non. La revue éditoriale, les sources publiques, la cohérence et la mise en page ont été travaillées avec une IA. Aucun contrôle de chantier ni visa professionnel n'est attesté. Une revue spécialisée reste nécessaire.
11. Historique et information de rédaction
A. Origine du document
Ce document est un brouillon technique produit dans le cadre du flux automatisé de création de contenus d’ingénierie de Smart JSA Bridge. Sa mise en forme pour publication ne vaut pas autorisation de l’utiliser comme procédure d’exécution sur un chantier déterminé.
B. Absence d’approbation professionnelle présumée
En l’absence de signature vérifiable et de dossier de revue, ce document ne doit pas être présenté comme ayant été rédigé, vérifié ou approuvé par un ingénieur identifié, un professionnel de la prévention, un fabricant ou une autorité publique.
Aucune approbation de l’Inspection du travail, de l’INRS, de l’OPPBTP ou d’AFNOR n’est revendiquée. La présence de liens vers leurs ressources ne constitue pas leur approbation du présent contenu.
C. Limites des vérifications
Le système n’a procédé à aucune inspection physique des équipements, des profilés, des assemblages, des sols, des parois ou du chantier. Il n’a mesuré ni les efforts, ni les pressions, ni les déplacements, ni les conditions atmosphériques.
Les données propres au projet, les notices des modèles employés et les textes normatifs complets nécessaires à l’exécution doivent encore être réunis et examinés par les intervenants compétents.
D. Documents et décisions non remplacés
Ce brouillon ne remplace pas :
• Un conseil juridique adapté à l’opération.
• Une notice ou une procédure du fabricant.
• Une étude géotechnique ou une note de calcul structurelle.
• Une vérification réglementaire ou un rapport d’inspection.
• Un justificatif de qualification, de formation ou d’autorisation.
• L’évaluation des risques du chantier et ses documents de prévention.
• Une autorisation de travail ou une décision de réception de phase.
E. Conditions préalables à l’utilisation
Avant toute utilisation opérationnelle, les personnes disposant des compétences et de l’autorité appropriées en France doivent adapter, vérifier et approuver le document pour le matériel et les conditions réels.
Les fonctions d’intégration et de blocage mentionnées à la section 10 restent des propositions tant que leur existence et leur fonctionnement n’ont pas été établis. Aucun score, texte généré ou statut informatique ne dispense d’un contrôle sur site.
F. Registre de revue professionnelle effectivement réalisée
Toute revue réellement effectuée doit être enregistrée séparément avec les informations suivantes :
• Nom du réviseur et organisme ou entreprise de rattachement.
• Qualifications et mandat formel correspondant à la mission.
• Périmètre de la revue.
• Équipements et documents examinés, avec leurs références et révisions.
• Date de revue et signature.
• Limites et exclusions.
• Corrections demandées.
• Conditions de validité de l’approbation.
Aucun enregistrement de revue professionnelle signé n’a été fourni pour ce contenu.
Date de consultation des textes et sources : 19 septembre 2026.
Avant utilisation, vérifier à nouveau les textes en vigueur, les prescriptions locales, les éditions normatives applicables, les notices du matériel et les conditions réelles du chantier.
2026-10-12 · v2026.10.12
Révision : huit étapes JSA avec quatre points par cellule principale, conditions courtes de reprise et seize points de documentation. Trois PDF de six étapes distinguent tâche, défaillances techniques et supervision ; les évaluations réelles restent vierges. Explications valides, sources et historique antérieurs sont conservés. La révision éditoriale ne constitue pas une validation technique professionnelle.
Contenu de référence rédigé et révisé avec une IA. Ce document n'a pas été vérifié ni approuvé par un expert professionnel. Une revue par un spécialiste et les autorisations du chantier sont nécessaires avant application.